La grève du zèle, arme absolue contre les managers qui aiment les règles

Humour

Un manager débarque avec des règles strictes pour remplacer un système qui marchait très bien. Résultat : tout le monde obéit à la lettre, et ça devient un carnage. La suite est jouissive.
Capture d'écran d'un post texte racontant une histoire de pause déjeuner en entreprise, superposée à une photo d'homme musclé.
Le patron a dit qu'on DEVAIT prendre notre pause déjeuner à 12h00. Donc on l'a fait.

À mon ancien boulot, on avait des pauses déjeuner flexibles. On pouvait y aller entre 11h30 et 14h00, du moment que quelqu'un restait pour assurer. Ça marchait très bien.

Nouveau manager arrive et dit : « Tout le monde DOIT déjeuner exactement à 12h00. Pas d'exceptions. »
Ok, pas de souci.

Midi pile. On se lève tous et on part. Les téléphones qui sonnent, les clients en pleine phrase… pas notre problème. Le patron avait l'air paniqué, en train d'essayer de tout gérer.

Quand on est revenus, c'était le chaos total.
Le lendemain ? Nouvelle règle : « Pause déjeuner entre 11h30 et 14h00, pas de souci. »

Ah, donc retour à la normale ? Parfait, patron.
Franchement, c'est le move parfait. Personne ne dit non, personne ne râle, tout le monde suit juste la règle imposée à la virgule près. Sauf que quand la règle est débile, suivre la règle devient la meilleure des rébellions.

Le patron voulait de la rigueur, il a eu du chaos organisé. Les employés n'ont rien cassé, rien désobéi, ils ont juste été plus stricts que le règlement lui-même. Un classique de la grève du zèle qui fonctionne à chaque fois.

Et la meilleure partie, c'est le retour en arrière ultra rapide le lendemain. Le patron a dû ravaler sa fierté et remettre l'ancien système en moins de 24h. La flexibilité, ça a parfois du bon.

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